Stéphane Rullac dans le magazine « Faire face. Mieux vivre le handicap »

Dans quelle mesure une déficience motrice et/ou sensorielle est-elle un facteur de non-recours à l’urgence sociale pour les populations sans-abri ? Le cas de Paris

©Benjamin Laurent

Les sans-abri font l'objet de nombreuses recherches, et notamment sous l'angle des troubles de la santé mentale, puisque l'on admet que 30 % d'entre eux auraient des troubles. Mais, pour celles et ceux concernés par un handicap moteur ou sensoriel, c'est le « trou noir » scientifique.

Une recherche financée par la Fondation internationale de la recherche appliquée sur le handicap (FIRAH) a été menée en partenariat avec l’Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis, le SAMU social de Paris, l’Armée du Salut, APF France Handicap et l’Association Œuvres d'Avenir pour mesurer la manière dont la situation de handicap moteur et sensoriel des personnes sans-abri, à Paris est un frein pour recourir aux dispositifs de l’urgence sociale.

La Revue Faire Face parle de cette recherche avec une interview de Stéphane Rullac, professeur en innovation sociale à la Haute école de travail social et de la santé Lausanne.

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