Ce numéro de Rhizome participe à ne pas faire du suicide un tabou. Silencier la souffrance, en avoir honte, se sentir seul façonnent le malêtre, mais aussi complique le recours à une aide et à un soutien. Ce numéro s’ouvre avec ce parti pris : prévenir le suicide suppose de transformer les conditions sociales qui rendent la souffrance indicible, invisible et trop souvent solitaire. Entendons-la.