Conférence

35 ans d’évolution de l’ergothérapie et des pistes pour l’avenir

Dates de l'événement 13 juin 2022
Heures de l'événement 17:00 - 20:00

Lieu HETSL · Auditoire Pahud

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Entrée libre, sur inscription

Inscription jusqu'au 06 juin 2022

À l’occasion de son départ à la retraite – sans prétention à une quelconque objectivité –, Sylvie Meyer expose sa perception de l’évolution de l’ergothérapie durant ses 35 années de carrière et dessine quelques pistes pour l’avenir.

Sylvie Meyer ©Hugues Siegenthaler

Sylvie Meyer, ergothérapeute depuis 1984 entame en décembre 1986 et à la demande de l’école d’ergothérapie, une carrière dans l’enseignement comme responsable de formation à l’EESP qui finira en août 2022 comme professeure associée à la HETSL. Sans compétences pour la fonction, elle se forme à l’enseignement sur le tas – poliment on dira en intervision – et obtient un diplôme de spécialisation en ergothérapie en gériatrie puis une maîtrise en science infirmière en 2003.

Au fil des ans son intérêt pour l’ergothérapie et pour les ergothérapeutes ne faiblira pas. Le développement des concepts de la discipline et le raisonnement des ergothérapeutes seront sa ligne de force. Et ses connaissances, elle les obtiendra essentiellement en lisant, en participant à l’essor du réseau européen des écoles d’ergothérapie (ENOTHE), en échangeant au fil de rencontres professionnelles. Elle publie en 1991 « Le processus de l’ergothérapie », puis en 2007 « Démarches et raisonnements en ergothérapie » et en 2013 « De l’activité à la participation ». Dans une profession où les publications en français sont rares, ces ouvrages lui vaudront une notoriété certaine, même exagérée à son avis.

En sus d’activités académiques ou pédagogiques qui enferment dans des bureaux ou des salles de cours, Sylvie Meyer s’engage dans des activités davantage politiques assurant que c’est en relevant les défis de la participation et du leadership qu’on défend les intérêts de ses groupes d’appartenance. Elle s’engage dans les structures de la HETSL et de la HES-SO, ce qui au fil des ans lui donnera une connaissance solide, parfois enviée des rouages du système. En marge de ses activités professionnelles, elle défend les intérêts des ergothérapeutes à l’association suisse des ergothérapeutes, ceux des professionnel·le·s de la santé et du personnel des hautes écoles dans le syndicat suisse des services publics.
 

Entrée libre sur inscription

La conférence peut être suivie en ligne

Thématiques

  • Méthodes d'intervention en ergothérapie

Programme

17h00 — 17h15

Mots d'introduction

Alessandro Pelizzari, Directeur, Haute école de travail social et de la santé Lausanne (HETSL)

17h15 — 18h15

35 ans d’évolution de l’ergothérapie et des pistes pour l’avenir

Sylvie Meyer, Professeure, HETSL

Dès 18h15

Apéritif


Intervenant·e·s

A propos de Sylvie Meyer

Ergothérapeute depuis 1984, ma carrière dans l’enseignement débute en 1986 comme responsable de formation à l’EESP et finira en août 2022 comme professeure associée à la HETSL. J’ai obtenu une maîtrise en science infirmière en 2003. J’ai assumé le décanat de la filière ainsi que la présidence de la coordination des responsables romands des filières santé de la HES-SO entre 2020 et 2019. Tout au long de ma carrière j’ai été impliquée dans les structures participatives de la HETSL et de la HES-SO parce que la défense des conditions de travail comme l’autonomie académique des filières sont des éléments essentiels de la qualité des prestations d’une haute école et du bien-être des employé·es. Ces engagements militants débordent le cadre scolaire et se poursuivent à l’association suisse des ergothérapeutes (ASE) et au syndicat des services publics (SSP).

Le développement des concepts de la discipline et le raisonnement des ergothérapeutes sont mes lignes de force. Je suis engagée dans le réseau européen des écoles d’ergothérapie (ENOTHE) qui permet de très nombreux échanges avec des collègues d’autres écoles. En 1991, j’ai publié « Le processus de l’ergothérapie », puis en 2007 « Démarches et raisonnements en ergothérapie » et en 2013 « de l’activité à la participation » Dans une profession où les publications en français sont rares, ces ouvrages me valent une notoriété certaine.