Entretien avec Marc-Antoine Berthod, Veronica Pagnamenta et Alexandre Pillonel, Haute école de travail social et de la santé Lausanne (HETSL/HES-SO)
Dans cet entretien mené par Emilie Rosenstein avec Marc-Antoine Berthod, Veronica Pagnamenta et Alexandre Pillonel, tous trois chercheur·es à la Haute école de travail social et de la santé – Lausanne (HETSL), il est question de la recherche No Lonely Deaths, financée dans le cadre de l’appel à projets spécial « coronavirus » lancé par le Fonds national suisse (FNS). Ce projet s’intéresse à l’impact de la pandémie de COVID sur les pratiques des différent·es professionnel·les qui prennent en charge les personnes défuntes. À travers les questions posées, l’équipe de recherche revient sur son expérience et sur différents aspects de ce projet, réalisé dans le contexte particulier de la pandémie, tels que la temporalité de la recherche, les défis posés par le confinement pour l’accès au terrain et la collecte des données ou encore les aspects éthiques d’une telle démarche.
Résumé: Noémie Pulzer