Cette préface rappelle combien le deuil demeure une affaire collective et sociale. Elle souligne les apports déterminants qu’Aurélie Jung a développés dans son ouvrage intitulé de la "Fin de vie au deuil" pour montrer que, si une certaine gestion communautaire du deuil s’est étiolée depuis un peu plus d’un siècle, la régulation sociale de son vécu reste toujours très effective. Les dispositifs professionnels d’accompagnement du deuil y contribuent d’ailleurs, comme le soutient clairement la thèse centrale de cet ouvrage.