Linda Miceli et Basile Perret montrent comment, dans un projet de sensibilisation et de prévention du harcèlement dans un centre d’insertion professionnelle, le jeu représente une ressource précieuse en ce qu’il permet un pas de côté, un décalage, le joueur ou la joueuse n’étant plus tout à fait – le temps du jeu – la personne qui joue. À travers la présentation de ce projet, et des deux formes de jeu privilégiées dans le cadre de celui-ci (à savoir un jeu de l’oie et le théâtre de l’opprimé), il et elle montrent les potentialités du jeu pour de telles interventions.